TRAINSPOTTING
Réalisé par Danny Boyle en 1996
Adapté du roman d'Irvine Welsh
Avec Ewan McGregor, Robert Carlyle, Ewen Bremmer, Jonny Lee Miller, Kevin McKidd, Kelly MacDonald
Histoire
Ce film suit Renton, un jeune écossais d'Edinburgh héroinoman, qui essaye tentative après tentative, d'arrêter la drogue, malgré l'influence de ses amis et le milieu dans lequel il évolue. Toutes les combines sont bonnes pour trouver de l'argent et se payer de la came. La marginalité les empeche de choisir la vie.
Mon avis
J'adore ce film. Bon d'accord, j'aime tous les films présents sur ce blog ( n'est ce pas le but après tout?). Il est drôle et dur, malgré un sujet somme toute, assez violent. En dépit toutes les comparaisons qui ont put être faites, je préfère largement Trainspotting à Requiem for a Dream, je le trouve plus léger, et bien que les deux traitent de drogués, ils ne sont pas comparables d'après moi. Mais bon la moitiés des jeunes rebelles anarchistes révolutionnaires se sont appropriés ces films, et les comparent sans arrêt. Je ne pense pas que se soit l'idéal.
Les accents écossais sont assez comiques à entendre. Ah! Et j'adore Robert Carlyle, qui joue Begby, un des seuls non drogués, totalement psychopathe et qui carbure à la violence (tiens ca me rappelle un film. Non? Ah bah non alors). Notez la référence à Orange Mécanique ; lorsqu'ils se trouvent au bar, le décor derrière est le même que celui de la première scène d'Orange Mécanique, avec le nom des laits enrichis inscrits sur les murs derriere les protagonistes. Dailleurs, Orange Mécanique n'a été autorisé au Royaume-Uni qu'à partir de 1999 (date de la mort de Stanley Kubrick)
Choose Life. Choose a job. Choose a career. Choose a family. Choose a fucking big television, choose washing machines, cars, compact disc players and electrical tin openers. Choose good health, low cholesterol, and dental insurance. Choose fixed interest mortgage repayments. Choose a starter home. Choose your friends. Choose leisurewear and matching luggage. Choose a three-piece suite on hire purchase in a range of fucking fabrics. Choose DIY and wondering who the fuck you are on a Sunday morning. Choose sitting on that couch watching mind-numbing, spirit-crushing game shows, stuffing fucking junk food into your mouth. Choose rotting away at the end of it all, pishing your last in a miserable home, nothing more than an embarrassment to the selfish, fucked up brats you spawned to replace yourself. Choose your future. Choose life... But why would I want to do a thing like that? I chose not to choose life. I chose somethin' else. And the reasons? There are no reasons. Who needs reasons when you've got heroin?